Blog voyage Perou – Puka Nina https://www.pukanina.com/blog-voyage Blog voyage pérou Thu, 21 Mar 2019 21:53:47 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.4 Ollantaytambo, entre ruines et village inca https://www.pukanina.com/blog-voyage/perou/ollantaytambo-entre-ruines-et-village-inca/ https://www.pukanina.com/blog-voyage/perou/ollantaytambo-entre-ruines-et-village-inca/#respond Thu, 21 Mar 2019 16:14:23 +0000 https://www.pukanina.com/blog-voyage/?p=2097 The post Ollantaytambo, entre ruines et village inca appeared first on Blog voyage Perou - Puka Nina.

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Ollantaytambo, entre ruines et village inca

 

A 97km de Cusco, il s’agit d’une imposante forteresse qui surveillait le chemin du Machu Picchu. Elle surplombe le fleuve Rio Urubamba, au fond de la superbe Vallée sacrée. Du haut des ruines, vous serez émerveillés par la vue.

Pour la petite histoire, lors de la conquête espagnole, Manco Capac (empereur Inca du XIIIème siècle), après avoir perdu Sacsayhuaman, remporta à Ollantaytambo une ultime victoire sur l’envahisseur. Par la suite, il s’enfuya après une deuxième attaque espagnole et fonda Vilcabamba, sa nouvelle capitale. Les touristes n’accordent généralement que très peu de temps de visite à Ollantaytambo… dommage pour eux et tant mieux pour ceux qui prévoiront de s’y consacrer davantage. Ollantaytambo a été déclarée en 1995 Capitale mondiale de la Indianidad.
Son nom signifie l’auberge d’Ollantay, du nom d’un guerrier. La forteresse culmine à près de 2800m d’altitude.

Le site est divisé en deux parties : le village qui a conservé le même tracé qu’à l’époque inca et la forteresse qui était un centre militaire, religieux et politique.

La forteresse

Ouverte tous les jours de 7h à 18h, il est nécessaire d’acheter le boleto turistico pour y accéder.

Il faut gravir, sous l’oeil du dieu Viracocha sculpté dans la montagne, des terrasses qui semblent s’étendre à perte de vue. C’est un superbe et impressionnant appareillage de pierres. La curieuse impression d’inachevé provient de u fait que le le temple était en pleine construction lors de la conquête espagnole et ne fut donc jamais terminé. Tout en haut (vue imprenable), vous ne manquerez pas les deux énormes linteaux de 50 tonnes minimum. Six blocs en hauteur forment une immense paroi, dont la forme géométrique symboliserait le cycle de la vie.

Comment à l’époque, les Incas ont-ils pu construire ce site et transporter d’aussi lourdes pierres?
Les rampes qui amenèrent les pierres sont encore aujourd’hui visibles. Ces dernières provenaient d’une carrière située sur le versant de la montagne d’en face. Pour traverser le rio avec leurs mastodontes, les Incas passèrent leur temps à combler sur une moitié, à transporter les blocs au milieu, puis à combler l’autre moitié tout en détournant à nouveau le courant sur la moitié progressivement libérée. D’énormes blocs, que même des centaines d’esclaves ne parvenaient plus à faire bouger, ont été abandonnées. Les Incas les baptisèrent les « pierres fatiguées »… elles sont encore visibles aujourd’hui.

Sur la montagne, de l’autre côté du vallon, au-dessus du village, on distingue nettement un bâtiment de 4 étages : c’étaient les colcas (entrepôts). Plus haut, il y a la prison. Un ingénieux système de rigoles pour la distribution de l’eau, au bas du site.

Le village

C’est la seule agglomération au Pérou qui ait conservé le plan de la ville Inca. Les demeures coloniales s’appuyèrent sur les soubassements d’origine sans nullement modifier le tracé des rues. On y pénètre par une grande porte dont le linteau dénommé Puncu Puncu a disparu. Au milieu des ruelles, dont on a gardé le pavage, on retrouve d’ailleurs, la rigole originelle d’évacuation des eaux.

Comment s’y rendre?

En colectivos depuis la plaza de Armas jusqu’à Urubamba. Le trajet dure 2H30.

Ollantaytambo peut également servir de point de départ aux visiteurs du Machu Picchu. En effet, il est possible d’emprunter ici le train pour rallier Machu Picchu Pueblo (1H30 de trajet).

Où dormir?

Il existe à Ollantaytambo quelques hostiles bon marché et sympathiques qui peuvent encourager le visiteur à séjourner une nuit ici, et à découvrir dès l’aube les superbes ruines de l’agglomération. Il existe par ailleurs tout type d’hébergement, du bon marché à l’auberge très chic.

Ollantaytambo, entre ruines et village inca

Ollantaytambo, entre ruines et village inca   A 97km de Cusco, il s’agit d’une imposante forteresse qui surveillait le chemin du Machu Picchu. Elle surplombe le fleuve Rio Urubamba, au fond de la superbe Vallée sacrée. Du haut des ruines, vous serez émerveillés...

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La Vallée sacrée des Incas

La Vallée sacrée des Incas   La Vallée sacrée des Incas est située dans les Andes du Pérou, près de Cusco. Elle part de Pisac, suit le court de la rivière Urubamba (rivière sacrée) et se termine à Ollantaytambo. On peut visiterplusieurs sites archéologiques et...

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Le trek du chemin de l’Inca

Le trek du chemin de l'Inca   Cette marche dure de 2 à 4 jours. C’est une randonnée extraordinaire mais difficile. Pour faire le chemin de l’Inca, il convient d’être motivé : quand ça grimpe, ça grimpe dur. Le sentier devient vertigineux et se compose de...

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La Vallée sacrée des Incas https://www.pukanina.com/blog-voyage/perou/la-vallee-sacree-des-incas/ https://www.pukanina.com/blog-voyage/perou/la-vallee-sacree-des-incas/#respond Thu, 14 Mar 2019 21:06:39 +0000 https://www.pukanina.com/blog-voyage/?p=2083 The post La Vallée sacrée des Incas appeared first on Blog voyage Perou - Puka Nina.

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La Vallée sacrée des Incas

 

La Vallée sacrée des Incas est située dans les Andes du Pérou, près de Cusco. Elle part de Pisac, suit le court de la rivière Urubamba (rivière sacrée) et se termine à Ollantaytambo. On peut visiterplusieurs sites archéologiques et villages traditionnels : Pisac, Urubamba, Ollantaytambo et Chinchero, un peu à l’écart. Ceux qui veulent voir autre chose que des ruines incas tout en faisant une belle randonnée courront à l’exceptionnel site des Salineras de Maras. Il faut prévoir un minimum de deux jours pour une visite complète de la Vallée sacrée.

Passer directement au Machu Picchu (dont Ollantaytambo est le point de départ du train qui mène à Machu Picchu Pueblo) en ignorant cette vallée mythique serait une grave erreur.

Autrefois appréciée par les Incas pour ses vertus géographiques et climatiques, elle était alors l’un des principaux points de richesses naturelles du pays (elle abritait notamment la plus grosse production de mais).

Quels sont les sites principaux de la Vallée Sacrée?

Parmi les sites présents dans la Vallée sacrée, nous avons choisi de vous sélectionner les cinq plus connus.

PISAC : porte d’entrée de la Vallée sacrée située à seulement une trentaine de kilomètres de Cusco, Pisac présente deux intérêts majeurs : ses ruines et son marché.

Son site archéologique a été très bien conservé. De taille imposante, c’était à l’époque le lieu de résidence de l’empereur Inca Pachacutec.

Quant à son marché andin, c’est l’endroit parfait pour acheter des souvenirs ou alors découvrir la culture locale. De nombreux fruits et légumes de la région y sont notamment proposés.

OLLANTAYTAMBO : Petit village du Nord de la Vallée Sacrée, Ollantaytambo fut l’une des grandes forteresses de l’Empire Inca.

Ses terrasses parfaitement agencées, ses murs de pierres géantes taillées à la perfection, son système d’irrigation unique et son temple du soleil font tout le charme de ce lieu spectaculaire. Ici, les rues ont conservé le tracé inca d’origine, ce qui donne véritablement l’impression de se promener dans le temps lorsqu’on longe ses rues pavées étroites et ses petites places.

Si vous envisagez de faire la visite du Machu Picchu, sachez qu’Ollantaytambo se trouve sur sa route en partant de Cusco : ainsi, vous pourriez y faire escale avant de poursuivre votre chemin vers Machu Picchu Pueblo.

Vous avez également la possibilité de monter au site de Pinkullyuna, qui offre une vue superbe sur Ollantaytambo et sa forteresse…et dont l’accès est gratuit!

SALINES DE MARAS : A plus de 3300m d’altitude, Maras domine la Vallée sacrée. Ce petit village est réputé pour ses célèbres salines, on en compte plus de 3000. Ces dernières sont utilisées par les familles locales depuis l’époque Inca pour extraire le sel des bassins d’eaux par évaporation.

Le paysage est sublime et la couleur du ciel se reflète souvent dans ces piscines salées.

Il est possible de se promener entre chaque bassin grâce à des petits chemins et de contempler depuis le haut du site l’ensemble des salines.

Attention pour Maras, le boleto n’inclut pas l’entrée, vous devrez régler un petit supplément (10 soles) qui sera destiné aux familles propriétaires des salines.

MORAY : Situé à proximité des salines (moins de 10km), la visite du site de Moray se combine très souvent à celle de Maras.

Plus que la beauté du site et son originalité qui sont déjà agréables à regarder, c’est le génie des ingénieurs incas qui fait de ce site, un lieu exceptionnel ! Moray, du nom du village, est un ancien centre de recherche agricole de l’époque inca situé à 3500m d’altitude et à 50 km au nord-ouest de Cusco.

Composé de terrasses circulaires créant 20 différents microclimats (il y a environ 5 degrés de différence entre le haut et le bas du site!), le site a permis aux Incas de cultiver environ 200 types de maïs et pommes de terre différents!

CHINCHERO : Petit village reconnu pour la qualité de son textile, Chinchero est l’endroit idéal pour assister à des démonstrations de fabrication de ces tissus traditionnels. On peut trouver au marché de nombreux vêtements faits main.

Beaucoup de ruines (pas arrondies mais en angles droits ici) sont présentes, et vous pouvez flâner agréablement dans les paisibles ruelles encore intactes du village. Son église, datant du XVIIe siècle et batie sur un ancien palais inca est absolument à voir !

Comment visiter la Vallée sacrée? Comment s’y rendre?

Incontournable du Pérou presqu’au même titre que le Machu Picchu, la Vallée sacrée est impressionnante de richesses. On peut la visiter de deux façons : en participant à un tour ou en s’y rendant par ses propres moyens.

Quoiqu’il en soit, il faudra s’acquitter du boleto turistico partiel ou total (70 ou 120 soles, selon le nombre de visites que vous souhaitez visiter) pour avoir le droit d’admirer ces merveilleux lieux.

Un guide sur place peut toutefois s’avérer utile, afin de pouvoir bénéficier d’informations historiques sur ces ruines et villages. Cela peut permettre de mieux comprendre comment fonctionnait jadis l’empire Inca ainsi que son histoire.

On peut s’y rendre depuis le centre de Cusco en bus, coletivo ou taxi (un peu moins d’une heure de trajet).

Entre les différents sites, il est possible de se déplacer par ces mêmes moyens de transport.

Où dormir dans la Vallée sacrée?

La Vallée sacrée est immense et il y a ainsi bon nombre d’hébergements pour tous les budgets, allant de l’option backpacker à l’hôtel de luxe.

Ollantaytambo, entre ruines et village inca

Ollantaytambo, entre ruines et village inca   A 97km de Cusco, il s’agit d’une imposante forteresse qui surveillait le chemin du Machu Picchu. Elle surplombe le fleuve Rio Urubamba, au fond de la superbe Vallée sacrée. Du haut des ruines, vous serez émerveillés...

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La Vallée sacrée des Incas

La Vallée sacrée des Incas   La Vallée sacrée des Incas est située dans les Andes du Pérou, près de Cusco. Elle part de Pisac, suit le court de la rivière Urubamba (rivière sacrée) et se termine à Ollantaytambo. On peut visiterplusieurs sites archéologiques et...

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Le trek du chemin de l’Inca

Le trek du chemin de l'Inca   Cette marche dure de 2 à 4 jours. C’est une randonnée extraordinaire mais difficile. Pour faire le chemin de l’Inca, il convient d’être motivé : quand ça grimpe, ça grimpe dur. Le sentier devient vertigineux et se compose de...

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Le trek du chemin de l’Inca

 

Cette marche dure de 2 à 4 jours. C’est une randonnée extraordinaire mais difficile. Pour faire le chemin de l’Inca, il convient d’être motivé : quand ça grimpe, ça grimpe dur.

Le sentier devient vertigineux et se compose de centaines de marches dont on ne semble jamais voir la fin.

Le trek du chemin de l’Inca est aussi, et surtout, la manière la plus originale de se rendre au Machu Picchu.

Il faut traverser des zones tropicales, suivre des sentiers à flanc de montagne et franchir un col à 4200m d’altitude. La marche, longue de 40km, fait rencontrer aux randonneurs des ruines et des forteresses.

Pourquoi le chemin de l’Inca?

Parce que c’était le chemin qu’utilisaient les Incas pour rejoindre leurs sites sacrés, sans emprunter les routes des vallées surveillées par les conquistadores espagnols.

Quand partir faire le trek de l’Inca?

Le Chemin de l’Inca est fermé au mois de février, lors de la saison des pluies pour entretien. A l’exception de ce mois, il est possible de partir tout le restant de l’année. Toutefois de décembre à mars, c’est la période des pluies, donc cela peut décourager le randonneur.

Juin, juillet et août sont les mois les plus froids, les plus secs, et donc les plus prisés. Le chemin de l’Inca est très fréquenté, c’est devenu une autoroute de la randonnée. Ainsi pour éviter la foule, il est préférable de partir soit de mars à mai soit de septembre à novembre. Avec une bonne préparation et l’équipement adéquat, vous pouvez choisir n’importe quel mois, quand le chemin est ouvert.

Comment réserver le trek sur l’Inca Trail?

Tout d’abord, nous vous conseillons de vous y prendre à l’avance, surtout en haute saison, la demande est forte (au moins 6 mois à l’avance). Seules 500 personnes peuvent emprunter chaque jour le chemin de l’Inca, plus de la moitié étant des locaux.

Il n’est désormais plus possible de faire la randonnée seul, même accompagné d’un guide officiel. Il est obligatoire de passer par une agence homologuée. Les prix commencent à partir de 480$ en moyenne, pour les 4 jours.

D’où partir pour faire le trek de l’Inca?

Cusco est la ville depuis laquelle les randonneurs partent chaque jour pour les treks menant au Machu Picchu. Il convient donc de se rendre tout d’abord à Cusco.

Recommandations générales pour le trek de l’Inca

Prévoir un sac léger (ne prendre que le nécessaire, tout en prenant compte que la journée les températures sont très élevées et la nuit très basses…), des chaussures de marches confortables, un sac de couchage et tous les éléments habituels indispensables lorsque l’on part en randonnée (k-way, eau, lampe, crème solaire, couvre-chef, lunettes de soleil…)

Il est également important de se préparer physiquement à ce trek. L’altitude et les températures pouvant poser parfois problème, il est important d’adopter un rythme raisonnable, quitte à rajouter un jour supplémentaire (ce qui peut également permettre de profiter davantage de la nature et de la randonnée!).

Le trek !

Il existe plusieurs choix de treks, avec des durées différentes (de 2 à 4/5jours). Mais le trek de 4 jours est le plus fréquemment utilisé.

JOUR 1 : Il débute au village d’Ollantaytambo. C’est à cet endroit qu’il y a le premier poste de contrôle et que vous montrez votre passeport et votre permis pour le chemin. Cette première journée se compose d’une simple rando de 11 km tout a fait gérable et de niveau basique. Vous apercevrez les ruines incas à Llactapata.

JOUR 2 : C’est sans contestation la partie la plus difficile de la randonnée: l’ascension principale vous emmène à 4200m, au col de Warmiwañusca, duquel vous avez une vue imprenable sur toute la vallée. Le camp Pacamayu, à 600 mètres de dénivelé négatif, sera l’endroit où vous dormirez.

JOUR 3 : L’avant dernier jour commence avec une heure et demie d’ascension vers un autre col, à Sayaqmarka. C’est aussi lors de cette journée que le randonneur passe devant Wiñay Wayna, où les Incas ont construit des terrasses de culture.

JOUR 4 : Enfin ! Les randonneurs se lèvent très tôt afin d’atteindre la Porte du Soleil, après 2h de marche, et pouvoir photographier à l’aube le Machu Picchu qui se réveille sous un jour nouveau. Arrivée au Machu Picchu dans la matinée, et retour sur Cusco en navette depuis Machu Picchu Pueblo.

Itinéraires alternatifs pour se rendre au Machu Picchu

Nous vous les présenterons en détail sur ce blog dans les prochaines semaines, mais les plus connus sont le trek de Salcantay, le trek de Larès ou encore l’Inca Jungle Trail. La version courte du chemin de l’Inka (deux jours, une nuit) raccourcit considérablement le chemin pour atteindre les fameuses ruines du Machu Picchu (qui est l’une des sept merveilles du monde moderne).

Ollantaytambo, entre ruines et village inca

Ollantaytambo, entre ruines et village inca   A 97km de Cusco, il s’agit d’une imposante forteresse qui surveillait le chemin du Machu Picchu. Elle surplombe le fleuve Rio Urubamba, au fond de la superbe Vallée sacrée. Du haut des ruines, vous serez émerveillés...

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La Vallée sacrée des Incas

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Le trek du chemin de l’Inca

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Top 10 des incontournables du nord du Pérou https://www.pukanina.com/blog-voyage/perou/top-10-des-incontournables-pour-un-voyage-au-nord-du-perou/ https://www.pukanina.com/blog-voyage/perou/top-10-des-incontournables-pour-un-voyage-au-nord-du-perou/#respond Thu, 07 Mar 2019 21:32:55 +0000 https://www.pukanina.com/blog-voyage/?p=2054 The post Top 10 des incontournables du nord du Pérou appeared first on Blog voyage Perou - Puka Nina.

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Top 10 des incontournables

du nord du Pérou

 

Que vous soyez friands de beaux paysages, de plages ou de montagnes, de mangroves et de forêts tropicales, d’archéologie et d’histoire, le nord du Pérou a plus d’un tour dans son sac pour vous charmer.

Et oui, il n’y pas que le Machu Picchu au Pérou… il suffit de passer quelques jours dans la partie septentrionale du pays pour s’en apercevoir.

Puka Nina vous livre cette semaine son top 10 des incontournables qui peuvent vous donner envie de visiter cette région trop peu explorée.

10 – Trujillo et Chan Chan

Ville très animée, Trujillo fait l’effet d’une oasis de fraicheur sur cette côte désertique et pauvre. Le centre colonial, avec ses balcons de bois, ses grilles de fer forgé et ses anciens palais, donne du cachet à la cité. La ville est aussi un vivier d’artistes. Le doux climat tropical qui règne à Trujillo fait d’elle une ville très agréable.

Troisième ville du pays la plus peublée, elle se situe à seulement plus d’1h de Lima par voie aérienne. elle se trouve a à peine plus d’une heure de Lima.

Trujillo se situe également à proximité de Chan Chan, l’ancien centre de l’Empire chimù, gigantesque cité en grande partie détruite mais dont la visite (fortement conseillée) donne une idée de ce qu’a pu être cette civilisation avant d’être colonisée par les Incas.

Le village de pêcheurs de Huanchaco situé à proximité a gardé tout son charme d’antan et mérite aussi une visite.

9 – Cajamarca

Petite ville entourée de collines à près de 3000m d’altitude, Cajamarca est considérée comme la plus espagnole du Pérou. Le peu de touristes qui y viennent ainsi que sa place de Armas verdoyante font d’elle une escale agréable. En février et en mars de chaque année, Cajamarca grouille de carnavals

Les visiteurs peuvent découvrir cette terre pleine d’histoire (c’est ici que l’empire Inca a rendu son dernier souffle), avec des lieux tels que les bains de l’Inca, les Fenêtres d’Otuzco et de Cumbemayo.

L’hacienda La Colpa ou la ferme de Porcón sont des destinations de nature bucolique. On peut également y trouver de nombreux fromages (et visiter les fromageries de la région!).

8 – Chiclayo

Grande ville moderne et agréable de près de 600 000 habitants, ses intérêts se situent surtout dans ses environs. On peut toutefois citer le musée Tumbas Reales de Sipan comme étant l’un des plus beaux (si ce n’est le plus beau) musées du Pérou. On y trouve notamment une impressionnante collection d’objets en or.

Le site des pyramides de Tacume, à 40km de Chiclayo, regroupe pas moins de 26 pyramides.

La playa Pimentel, à 20 min de la ville, est l’une des plus atypiques de la région avec ses traditionnels bateaux en roseaux.

Enfin, la réserve de Chaparri, située à 75km de Chiclayo où il est possible d’admirer ours à lunette, pumas, fourmiliers, tout comme de très nombreuses espèces d’oiseaux tels le condor, la pénélope à aile blanche, l’aigle ou le vautour.

7 – La Cordillère Blanche

Sans aucun doute l’une des plus belles cordillères du monde : ici, les pics rivalisent d’élégance. C’est la plus haute chaine de montagne tropicale (35 sommets à plus de 6000m d’altitude) sur Terre. Son qualificatif de « blanche » vient de la neige qui la recouvre et de la couleur de la roche qui la compose, le quartz et le feldspath.

Les possibilités de promenades y sont nombreuses, avec des randonnées pouvant aller de 1 à 15 jours, pour tous les niveaux.

Huaraz, surnommée parfois la « Chamonix des Alpes », est le point de départ principal de ses nombreux treks. Ville située à plus de 3000 m d’altitude dans laquelle règne une ambiance montagnarde, elle a été totalement reconstruite en 1970 après un terrible tremblement de terre.

Le parc national de Huascaran est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1985. Entre ses animaux rares mais surtout ses paysages à couper le souffle (lacs glaciaires, sommets enneigés, canyons, vallées profondes, forêts…), ce lieu vaut vraiment le coup.

Parmi les incontournables de la Cordillère Blanche, on peut également citer la Laguna Paron, la route du Canyon del Pato ou encore la Laguna 69.

6 – Eco-tourisme

L’éco-tourisme, que l’on associe au tourisme vert, est une forme de tourisme durable, plus centrée sur la découverte de la nature, voire d’écologie urbaine. Basé sur la découverte de la nature, dans le respect de l’environnement et de la culture locale, il permet de découvrir certains endroits menacés tout en les respectant.

Le Nord du Pérou offre cette possibilité de voyager différemment, en proposant notamment de dormir chez l’habitant. Ces séjours peuvent aussi être des éco-volontariats pour la protection d’une forêt ou d’une espèce animale.

Des années 90 à aujourd’hui de nombreuses initiatives ont été mises en place au Pérou (par des organisations nationales comme internationales) en faveur de l’utilisation durable des ressources locales dans un contexte d’économie sociale.

Sa stratégie de défense et de protection de son écosystème s’est avérée payante à la lumière des retombées économiques du tourisme alors que la compétition est haute en Amérique du sud.

5 – Iquitos

Reliée au monde extérieur par les voies aériennes et fluviales, Iquitos est la plus grande ville au monde (450 000 Iquiteños) que l’on ne peut atteindre par la route. Cette métropole de la jungle, prospère et dynamique, conjugue tous les contrastes séduisants de l’Amazonie. La forêt vierge jouxte l’espace urbain et sert de toile de fond aux élégants bars et restaurants…

Parmi les attraits principaux de la ville, on peut notamment citer l’incroyable marché de Balen où il est possible de trouver absolument TOUT en terme de nourriture, notamment des poissons étranges, des crocodiles, de tortues dépecées..

Il est également possible de se promener sur les rives de l’Itaya, à quelques encablures seulement de l’Amazone. Le centre colonial d’Iquitos vaut également le détour.

Aux alentours de la ville, il est possible de prendre un bateau pour aller naviguer sur l’Amazone et découvrir des villages totalement isolés dans la forêt.

Se baigner dans la Laguna Quistococha peut être aussi une alternative lors des trop fortes chaleurs.

Enfin, il est possible de faire des excursions en immersion totale dans des lodges aménagés pour pouvoir observer de très près la faune et la flore amazonienne.

4 – Goûter la gastronomie locale

Le climat doux de la côte nord du Pérou offre une variété de fruits de mer et de poissons qui ravissent le palais exquis de nos visiteurs.

Et rien de mieux que de déguster les délicieux ceviches et sudados accompagné une bière bien fraîche ou un verre de chicha de jora.

Les amateurs de viande pourront goûter au chevreau, spécialement élevé dans la région.

Une halte gastronomique s’impose sur la côte nord du pays pour déguster ses spécialités salées et sucrées.

En dessert, la gelée de coings et le King Kong, un biscuit fourré à la confiture d’ananas et d’une sorte de crème pâtissière, font partie des plus populaires.

3 – Les plages de la Mancora

Non loin de Piura, se trouve Mancora : c’est LA destination balnéaire du Pérou, et c’est aussi la plage péruvienne la plus connue au niveau mondial.

Ici viennent les surfeurs, backpackers et les jeunes de Lima pour profiter de la plage et faire la fête, mais on trouve également des voyageurs plus calmes venus profiter des plages privées, ou faire des séances de yoga et méditation.

Les eaux tièdes sont parfaites pour le surf et la planche à voile, mais également pour nager.

Voici pêle-mêle une liste d’activités à faire à Mancora : prendre des cours de surf ou de kitesurf, faire de la plongée/snorkeling, partir à la pêche avec un pêcheur local, observer les baleines, profiter des séances de yoga et de massages, faire une balade à cheval… ou encore à nager avec les tortues !

2 – Le sanctuaire national des mangroves de Tumbes

A seulement une trentaine de kilomètres de la frontière avec l’Equateur, Tumbes est une petite ville sans particularité si ce n’est son climat étouffant et ses jolies plages environnantes.

Toutefois, ce qui fait la réputation de cette région, c’est le sanctuaire national des mangroves. Situé sur le littoral de la côte nord-est du Pérou, il protège des forêts de mangrove, l’un des écosystèmes les plus productifs de la planète, où vit une grande diversité d’invertébrés aquatiques, importants pour l’économique locale, de même que des espèces d’animaux en voie d’extinction, comme le crocodile américain.

Possibilité de faire une balade à pirogue et à la rame dans un silence total, où l’on peut seulement entendre le bruit de l’eau et les cris des animaux.

1 – Moins de tourisme

« Comment, tu ne vas pas au Machu Picchu ? »

La partie méridionale du Pérou jouit d’une réputation touristique bien plus connue que le nord. Ainsi, la plupart des voyageurs visitant le Pérou préfère s’aventurer dans des endroits tels que le Lac Titicaca, Nasca, l’inévitable Machu Picchu ou encore Huacachina, Paracas et le Canyon Colca (qui sont tous des endroits merveilleux, bien entendus!)

Ainsi, le nord du Pérou reste en grande partie déserté par les touristes… et il faut dire que parfois, c’est bien agréable de s’éloigner des foules de vacanciers !

Ollantaytambo, entre ruines et village inca

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La Vallée sacrée des Incas

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Les Missions jésuites de Bolivie https://www.pukanina.com/blog-voyage/bolivie/les-missions-jesuites-de-bolivie/ https://www.pukanina.com/blog-voyage/bolivie/les-missions-jesuites-de-bolivie/#respond Fri, 01 Mar 2019 14:43:24 +0000 https://www.pukanina.com/blog-voyage/?p=2047 The post Les Missions jésuites de Bolivie appeared first on Blog voyage Perou - Puka Nina.

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Les Missions jésuites de Bolivie

 

 

Les missions jésuites de Bolivie sont les vestiges d’établissements, collèges et églises, fondés par les jésuites durant les XVIIe et XVIIIe siècles, en Amérique latine, alors empire colonial espagnol.

Histoire des missions jésuites

L’intérieur de la région contrôlée par les Espagnols et les Portugais restait encore assez inexploré à la fin du XVIIème siècle. Mandatés par la couronne espagnole, les jésuites (congrégation catholique masculine) ont exploré et fondé onze missions en 76 ans dans l’actuelle Chiquitanià, connue alors sous le nom de Chiquitos, en bordure de l’Espagne américaine.

Les missionnaires voulaient pratiquer une évangélisation pacifique des indigènes. Ce qui fût un succès car ils ont réussi à unifier le culte religieux et les coutumes des indigènes (agriculture, musique, peinture, sculpture…). La qualité de vie des indigènes s’en trouva améliorée. Les jésuites luttèrent aussi contre l’esclavage et instaurèrent l’instruction des enfants. Ainsi, les missionnaires réussirent parfaitement à diffuser leur religion.

Ces missions (ou reducciones) sont dispersées dans un rayon de 500 kilomètres au nord et à l’est de Santa Cruz de la Sierra, la ville la plus peuplée de Bolivie. Située dans les plaines orientales du pays, elle se trouve à une altitude de 416 m.

Ces édifices, considérés comme un véritable joyau de l’architecture baroque, sont depuis 1990, déclarés au Patrimoine de l’Humanité par l’Unesco.

Contrairement à d’autres pays où on ne peut voir que des ruines, les jésuites, encore présents, en Bolivie ont encore conservé de belles églises (restaurées, voire reconstruites). Actuellement, les coutumes religieuses sont d’ailleurs toujours pratiquées dans ces édifices.

Après l’expulsion de l’Ordre des jésuites des colonies espagnoles, la plupart des missions furent abandonnées et sont tombées en ruine. Les missions jésuites de la Chiquitania sont uniques de par leurs édifices et leur culture associée qui sont restés largement intacts.

Un grand projet de restauration a débuté en 1972 grâce au jésuite Suisse Hans Roth. Depuis 1990, les Missions ont connu un regain d’intérêt et font l’objet d’un grand attrait touristique.

Les différentes missions à visiter (2 ou 3 jours)

SAN JAVIER

Première Mission de la région, elle fut fondée en 1691. C’est ici que furent établis la première école de musique et un atelier qui produisait violons, harpes et clavecins.

CONCEPCION

Fondé en 1708, le village, véritable havre de paix, a conservé la simplicité de ses rues flanquées de maisons en adobe avec des galeries à arcades. L’église est un pur joyau. Les bâtiments annexes abritent l’évêché, mais aussi les Archives Musicales, avec plus de 5500 feuillets de l’histoire musicale indigène, où sont conservées les partitions écrites et exécutées dans les Missions.

SAN IGNACIO

Avec environ 20 000 habitants, ce village est aujourd’hui le plus peuplé et le plus dynamique de la région sur le plan économique.
Son église, connue comme la perle des Missions, en raison de la taille et de la richesse de ses sculptures sur bois, a résisté aux outrages du temps jusqu’à sa démolition en 1948. Remplacée par une construction moderne en 1968, elle n’a conservé de son passé jésuite que les oeuvres qui ornait son intérieur.

SAN MIGUEL

Fondée en 1721, cette mission fut l’une des plus prospères. Le complexe architectural présente l’originalité d’avoir été édifié sur un terre-plein qui domine la place principale et met en relief la façade de l’église.

SAN RAFAEL

L’église, édifiée entre 1749 et 1753 (sous la direction de l’incontournable Martin Schmidt, le principal architecte des Missions jésuites boliviennes), présente la particularité d’être abondamment ornée de feuilles d’or, mais aussi de mica (minerai), très fréquent dans la région. Son utilisation multiplie les reflets et donne l’impression de superficies argentées et resplendissantes.

SANTA ANA

Dernière Mission construite en Chiquitania, elle fut fondée en 1755, soit seulement 12 ans avant l’expulsion des Jésuites. Rénovée dans les années 90, l’église conserve son aspect original. En son coeur est conservé un orgue de l’époque jésuite, restauré en 2000.

SAN JOSÉ DE CHIQUITOS

C´est à quelques kilomètres de l´actuel village de San José que fut fondée, en 1561, la ville originelle de Santa Cruz, par Ñuflo de Chávez. Très vite, la ville fut déplacée pour devenir la métropole que l´on connaît aujourd´hui, bien différente du paisible village de San José et ses toits à colonnades, où le temps semble ne pas s´écouler.
La mission de San José se démarque des autres missions jésuites car l´absence de grands arbres dans la région a obligé à construire l´église entièrement en pierre (toutefois l´autel et les portes de l´église, finement ciselés dans le bois, donnent un magnifique exemple de la dextérité des artisans indiens). La mission et sa longue façade, illuminée par le soleil couchant, fut édifiée entre 1750 et 1754 par la population indigène, sous la direction de quelques jésuites.

Quand et comment s’y rendre?

Les missions jésuites sont ouvertes à la visite à n’importe quel moment, il n’y a pas une période de l’année particulièrement propice. Le climat y est relativement tempéré et agréable en permanence.

Depuis 1996, tous les deux ans (années paires) au printemps, un festival de musique baroque est organisé par l’ONG Pro Arte y Cultura. On peut alors y découvrir les partitions trouvées dans les missions.

Pour s’y rendre, il convient d’abord de rallier Santa Cruz par voie aérienne (la ville dispose d’un aéroport international), par bus (depuis les villes proches) ou en train (depuis la frontière argentine ou brésilienne). Santa Cruz est l’unique point de départ pour les excursions dans ces Missions.
Puis, pour se rendre dans la Chiquitania, trois options sont possibles : bus, 4x4 ou avion privé.

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Le Sud Lipez, au sud du Salar d’Uyuni https://www.pukanina.com/blog-voyage/bolivie/sud-lipez-sud-salar-duyuni/ https://www.pukanina.com/blog-voyage/bolivie/sud-lipez-sud-salar-duyuni/#respond Fri, 22 Feb 2019 22:33:08 +0000 https://www.pukanina.com/blog-voyage/?p=2006 The post Le Sud Lipez, au sud du Salar d’Uyuni appeared first on Blog voyage Perou - Puka Nina.

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Le Sud Lipez, au sud du Pérou

Le Sud Lipez… qu’est-ce que c’est?

Tout le monde a forcément déjà entendu parler ou vu des photos du Salar d’Uyuni, la plus grande étendue de sel au monde. Tous les voyageurs ne parlent généralement que de ça lorsqu’ils parlent du tourisme en Bolivie mais le Sud Lipez c’est tout autre chose.
Une région très vaste située à l’extrémité Sud-Ouest de la Bolivie, à la frontière avec le Chili, et où la diversité des paysages vous laissera sans mot… et qui englobe donc le sud du Salar d’Uyuni et ses autres trésors. Ici, le sol déborde littéralement de minéraux qui produisent une extraordinaire palette de couleurs. La plupart des personnes ayant visité cette région la considère d’ailleurs comme l’une des plus belles régions au monde.
La vraie aventure vous y attend et vous allez dormir par -25 degrés dans des refuges à plus de 4200 m ! Le Sud-Lípez, pratiquement vide de toute population, concentre les plus beaux paysages des Andes, avec les lagunas Verde et Colorada et des déserts à faire rêver Dalí… D’ailleurs, l’un d’eux porte son nom !

Comment visiter le Sud Lipez?

Région très froide (parfois, les températures peuvent atteindre les -25°C), le Sud Lipez se visite de plusieurs façons. Il existe des circuits plus ou moins courts pour le parcourir (entre 3 et 7 jours). Souvent, l’excursion dans cette région vient s’ajouter à la visite du Salar d’Uyuni.

Trois points de départ pour parcourir cette région :

– Uyuni : c’est la ville (sans grand intérêt) située juste à côté du Salar.

– Tupiza : une ville située à 1h30 de l’Argentine. Des prix un peu plus bas qu’à Uyuni, et surtout l’avantage de visiter le Sud Lipez « à contre-sens » et donc de ne pas croiser trop d’autres touristes.

– San Pedro : situé du côté chilien, il est aussi possible de partir de là, pour un circuit plus long.

Le Sud Lipez se visite en 4x4, soit via une agence soit de manière individuelle (à condition d’être très bien préparé).

Que peut-on voir au Sud Lipez?

Diverses lagunas : Canapa, Honda, Hedionda, Charcota, Ramaditas, Colorada, Verde… On y trouve pêle-mêle : des flamants roses, des variations de couleurs du sol en fonction du soleil, des algues qui réagissent à la lumière, des paysages féériques, des volcans tout proches, des déserts à proximité…
Les geysers Sol de Manana : étrange phénomène que nous offre Dame Nature, avec au milieu d’une région aussi froide, la présence de geysers, où les températures peuvent atteindre les 200°C !

Deux salars : Chalviri et Chiguana avec la présence de divers lacs asséchés et d’eaux à 37°C dans lesquelles il est possible de se baigner.
Deux déserts : Siloli et… Salvador Dali (en hommage au peintre catalan!). Ils font partie des plus beaux déserts au monde.

Celui de Siloli étonne par ses plateaux à perte de vue de couleur rouge et marron et ses pierres gigantesques. Le Desierto de Salvador Dali nous propose un mélange de jardins japonais, de symphonie de couleurs chaudes et d’élégantes coupes de pierres taillées par le vent, le tout offrant un paysage à couper le souffle.

Les volcans : Sachez que si vous aimez la montagne, vous aurez l’occasion de faire de jolis sommets… Cette région regorge de volcans tous aussi beaux les uns que les autres. Il est notamment possible de faire l’ascension du volcan Licancabur (5920 mètres d’altitude, c’est sûrement le plus beau sommet de la région avec sa situation géographique entre le Chili et l’Argentine) ou encore du volcan Uturuncu (6008 mètres d’altitude, c’est le plus haut volcan de la région et le seul au-dessus de 6000 mètres). Sachez que ces deux volcans ne sont pas considérés comme difficiles étant donné qu’il n’y a pas de neige au sommet et qu’ils ne nécessitent pas de matériel de montagne.

Quand visiter le Sud Lipez?

Le meilleur moment de l’année pour parcourir le Sud Lipez est la période d’avril à octobre, pendant la saison sèche. Le ciel est en général bleu, mais les températures restent toujours assez froides ! C’est à cette période-là que vous pourrez prendre de jolies photos.

De décembre à mars , c’est la saison des pluies. Il n’est pas vraiment conseillé de visiter le Sud Lipez durant cette période. En effet, le ciel n’est plus aussi bleu à cette époque de l’année, le ciel gris et la pluie rendent les paysages plus austères.

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Sucre, la cité blanche https://www.pukanina.com/blog-voyage/bolivie/sucre-la-cite-blanche/ https://www.pukanina.com/blog-voyage/bolivie/sucre-la-cite-blanche/#respond Wed, 20 Feb 2019 22:39:46 +0000 https://www.pukanina.com/blog-voyage/?p=1994 The post Sucre, la cité blanche appeared first on Blog voyage Perou - Puka Nina.

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Sucre, la cité blanche

 

Située au centre de la Bolivie, Sucre est reconnue comme l’une des plus belles villes du pays.

Si La Paz reste le centre administratif du pays, Sucre en est sa capitale constitutionnelle et se distingue par son coeur historique blanchi à la chaux et par sa gastronomie (ce n’est pas sans rappeler sa voisine péruvienne Arequipa, distante d’à peine plus 1200km…).

Faisant partie des villes les plus touristiques du pays, Sucre est unanimement désignée comme agréable à visiter, notamment grâce à son climat idéal.

Considérée comme « ville repos » au cours si vous séjournez en Bolivie, cette délicieuse citée coloniale s’élève à 2790m d’altitude et est inscrite au Patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 1991.

UN BRIN D’HISTOIRE…

Sucre fut fondée en 1538, pour abriter la Real Audience de Charcas… qui est son nom d’origine.

La ville s’appela ensuite Chuquisaca (avec les Incas) puis La Plata (avec les Espagnols), jusqu’à l’indépendance de la Bolivie, en 1825. Mais alors… pourquoi Sucre aujourd’hui?

Il y a une explication politique à cette question. En 1825, Simon Bolivar, fut proclamé président de la République Bolivar par les hautes sphères de ce qu’était alors le Haut-Pérou (Bolivie actuelle). Après quelques mois, il partit pour d’autres projets en laissant la direction au Maréchal Sucre, Antonio José de Sucre très précisément. Ainsi, La Plata se transforma en Sucre peu de temps après afin d’honorer le vainqueur de la bataille d’Ayacucho (contre les loyalistes du vice-roi du Pérou). C’est ce même maréchal qui proclama l’indépendance du pays.

Par la suite, tandis que sa concurrente La Paz, plus au nord, se développait à vitesse grand V, Sucre stagnait et ronronnait dans son écrin colonial. Toutefois, pouvant profiter des exploitations minières acquises par les Espagnols, elle parvint à ne pas sombrer totalement dans l’anonymat.

Vers la fin du XIXème siècle, le pouvoir politique déménage à La Paz, sans qu’officiellement Sucre ne perde son statut de capitale. Aujourd’hui, toutes les institutions politiques se situent à La Paz, exceptée la Cour Suprême, conservée par Sucre.

Sucre ressemble à une belle endormie. Aucune cheminée d’usine ne vient troubler le paysage, il n’y a pas de gaz d’échappement pour ronger le crépi des façades. La ville se situe à l’écart de tout axe important de circulation. Il faut d’ailleurs plusieurs jours de voyage pour rejoindre Sucre à partir des autres villes boliviennes.

Capitale délaissée donc, à très faible importance commerciale et industrielle pour le pays, Sucre ne s’est ainsi jamais réellement modernisée, ce qui lui permet de présenter aux visiteurs ravis tous ses trésors artistiques admirablement conservés, et ce visage si doux, serein et amical que lui trouve tous ceux qui viennent la découvrir.

Armoirie de la ville de Sucre

POURQUOI VENIR A SUCRE?

Etape incontournable lorsqu’on visite la Bolivie, Sucre se présente comme une escale reposante, entre les rigueurs de l’Altiplano ou la chaleur orientale.

Elle présente de nombreux attraits et dispose d’universités de prestige (dont l’une des plus anciennes d’Amérique latine, fondée en 1624 par les Jésuites).

Son splendide centre colonial, ses nombreux édifices (la Casa de la libertad, où fut signé l’acte d’indépendance de la Bolivie) et religieux (cathédrale, églises, monastères, couvents) font d’elle une ville riche de monuments historiques.

Les belles maisons blanches des ruelles tracées au cordeau à l’époque hispanique qui hébergent la bourgeoisie locale (au détriment des populations plus pauvres qui avaient investi ces demeures laissées à l’abandon) sont une merveille architecturale et l’ambiance dégagée par celles-ci est apaisante.

Citons un autre endroit très intéressant à visiter, quelque peu en dehors de la ville : le Parc de Dinosaures de Cal Orck’o. Il contient un total de 332 différentes sortes d’empreintes de dinosaures, qui sont les plus grandes au monde.

La plaza 25 de Mayo, la place centrale de Sucre est très agréable. Vous pourrez y voir la Cathédrale, l’ancien siège du pouvoir bolivien ainsi que la maison de la liberté où a été signée l’indépendance de la Bolivie.

Le Couvent la Recoleta (une ancienne prison et un ancien musée) est situé sur les hauteurs de la ville. Vous pourrez y flâner et profiter d’une vue sur toute la cité blanche !

COMMENT VENIR A SUCRE?

Il est possible de s’y rendre via de nombreuses compagnies aériennes qui désservent La Paz ou Santa Cruz. On peut ensuite prendre un vol intérieur vers Sucre.

Mais il est parfois plus pratique – surtout dans le cas (fréquent) où l’aéroport de Sucre est fermé – de rejoindre la capitale constitutionnelle en bus (compter entre quatorze et vingt heures à partir de La Paz comme de Santa Cruz) ou de louer une voiture.

La liaison ferroviaire Sucre-Potosí récemment mise en place offre un trajet spectaculaire de six heures.

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Pourquoi les Lamas dirigeront le monde dans 10 ans ? https://www.pukanina.com/blog-voyage/non-classe/pourquoi-les-lamas-dirigerons-le-monde-dans-10-ans/ https://www.pukanina.com/blog-voyage/non-classe/pourquoi-les-lamas-dirigerons-le-monde-dans-10-ans/#respond Fri, 15 Feb 2019 14:11:05 +0000 https://pukanina.latitud.voyage/blog/?p=1039 The post Pourquoi les Lamas dirigeront le monde dans 10 ans ? appeared first on Blog voyage Perou - Puka Nina.

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Pourquoi les Lamas dirigeront le monde dans 10 ans ?

Une véritable bande organisée

 

Vous avez peut être entendu parler de Serge le lama?
Une information vient de nous être communiquée. En fait, Serge le lama aurait été envoyé en éclaireur par ses pairs du Pérou.
Sa mission ? Étudier la meilleure façon de prendre le pouvoir sur l’humanité.
Originaire d’Amérique du Nord, le lama a migré vers le sud il y a environ 3 millions d’années. Puis il a été domestiqué par les peuples andins depuis environ 5 000 ans et ne cesse de l’être jusqu’à ce jour.
Le lama a décidé qu’il était grand temps de se libérer et de reprendre son indépendance, il en a assez d’être utilisé uniquement à des fins servant les humains ! On le prend tour à tour pour :

  • Un vêtement, sa laine sert à confectionner des pièces d’une grande qualité thermique.
  • Un plat, sa viande est consommée par des communautés andines.
  • Un porteur capable de charger de 20 à 30 % de son poids.
  • Un gardien qui est d’ailleurs de plus en plus utilisé notamment en Suisse ou aux États-Unis pour protéger les troupeaux car il détecte très rapidement les prédateurs.
  • Une débroussailleuse, herbivore ruminant, il s’avère très efficace pour débarrasser des ronces, herbes, feuillages en particulier en zone sèche de type garrigue où il évite des incendies. Il peut manger la végétation jusqu’à deux mètres et  n’abîme pas le sol car il n’a pas de sabots. De plus, comme il est intelligent, il connaît les plantes qui lui sont toxiques et les évite !
  • Un thérapeute… Des fermes pédagogiques font appel à lui pour son sens de l’empathie!

et…il se dit même qu’il va remplacer la vache !…

les lamas prennent le pas sur les vaches !

Les lamas prennent le pas sur les vaches !

Déjà implantés dans plus de 20 pays.

En 1760, le naturaliste Buffon préconisait l’importation de cette espèce et de celles de ces cousins.
Cette immigration a donc commencé depuis fort longtemps et s’étend à un nombre de pays toujours plus grand. En France par exemple les premiers lamas domestiqués ont été amenés en 1800 dans les Vosges Lorraines pour leur laine et comme moyen de portage.

De mèche avec les Alpagas ? Sûrement…mais pas seulement !

 

Alpaga

L’Alpaga ressemble au lama mais il est moins grand et moins fort. Il est donc peu utilisé comme animal de charge mais couru pour sa laine de plus haute qualité.
Il a lui aussi souffert d’une forte domestication et a trop souvent été considéré uniquement pour son apparence et sa laine de renommée internationale.

L’Alpaga n’est pas qu’un corps, il a aussi un cerveau qu’il a décidé de mettre au service de la libération de son espèce !

 

 

 

Vigogne

La Vigogne c’est la plus petite des camélidés mais la plus gracieuse. Ne vous fiez pas aux apparences car c’est aussi la plus résistante : vous la trouverez entre 3 000 et 5 500 voire 5 700 mètres d’altitude. Sa laine fine et très résistante est un produit de luxe.

 

 

 

 

 

Guanaco

Même le Guanaco leur cousin qui est considéré comme le plus voyageur les a rejoint. Si vous visitez la Patagonie, vous ne verrez que lui ! Il occupe un territoire très étendue de la Cordillère des Andes à la Terre de feu et c’est le plus athlétique capable de réaliser des grands sauts. Il a d’ailleurs failli être sélectionné pour participer aux épreuves d’athlétisme des derniers jeux olympiques !

 

 

 

Ainsi Vigognes, Alpagas et Guanacos, chacun avec ses atouts, s’unissent à la cause de leurs cousins les lamas !
Ces 4 espèces même si elles n’ont pas de bosses font partie des camélidés, voici un petit aperçu de leurs silhouettes qui devrait vous aider à les différencier si vous les rencontrez lors de vos voyages :

 

Résultat de recherche d'images pour "lama alpaga vigogne guanaco"

Les bruits de couloirs : ils se déplaceraient en rollers ?

Il y a peu de temps… un autochtone s’est  mis en tête de faire du roller dans le désert côtier péruvien…Grisé par cette sensation d’immensité, il en a oublié ses rollers… Comme les lamas sont d’un naturel curieux et dotés d’une intelligence qui ne demande qu’à se développer, l’un d’entre eux, le « Cerveau » du groupe, s’est emparé de ces chaussures à roulettes sur le champ pour partir avec…
Si vous passez par la côte péruvienne lors de votre séjour, peut-être le croiserez vous ?…

 

Malgré le danger, voici un cliché de Lama II dit « Le téméraire » :

Lama II Le Cerveau

Si vous croisez cet individu, contactez nous !!!

Fiche d’identité du Lama  ( un peu de sérieux !) :

Origine : Les lamas sauvages sont issus du Pérou dans la Cordillère des Andes, mais il a été introduit et domestiqué presque sur tous les continents : Amérique du Sud, Amérique du Nord, Europe et Australie.

Habitat : Il est issu des massifs de hautes montagnes de la Cordillère des Andes.

Famille : Camélidés. Il est le plus grand camélidé vivant en Amérique du Sud.

Description : Le lama est un mammifère ongulé mesurant au garrot entre 1m et 1,25 m et pesant entre 80 à 150 kgs.
Son pelage, long et épais, varie en couleur allant du brun au blanc et du noir en une teinte bleutée. Ses pattes sont fines et adaptées à l’évolution sur des pentes raides et caillouteuses. Le lama ne possède pas de bosse. Son long cou est prolongé par une tête petite et arrondie.

Longévité : Il vit de entre 10 et 20 ans.

Régime alimentaire : herbivore, il mange environ 2 à 3 kilos d’herbes et de feuilles par jour, voit de 2 à 3 litres d’eau et lèche des pierres de sel pour compenser les oligoéléments qu’il ne trouve pas dans sa nourriture.

Cri : Le lama hennit

Reproduction La maturité sexuelle est atteinte entre 2 et 3 ans et les accouplements peuvent avoir lieu toute l’année. Le lama est une espèce polygame. Le mâle règne sur un petit harem de cinq ou six femelles.
La gestation dure 11 à 12 mois, la femelle ne met au monde qu’un seul petit en même temps. Ce dernier pèse à la naissance autour de 10 kg; nidifuge il est capable de suivre sa mère dans l’heure qui suit sa naissance.

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Les mystérieuses lignes de Nazca https://www.pukanina.com/blog-voyage/perou/les-mysterieuses-lignes-de-nazca/ https://www.pukanina.com/blog-voyage/perou/les-mysterieuses-lignes-de-nazca/#respond Wed, 13 Feb 2019 21:25:09 +0000 https://www.pukanina.com/blog-voyage/?p=1575 The post Les mystérieuses lignes de Nazca appeared first on Blog voyage Perou - Puka Nina.

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Les mystérieuses lignes de Nazca

Un mystère non élucidé à ce jour

Un peu d’histoire…

Souvent classé comme l’un des plus grands mystères du monde, les lignes de Nazca n’en finissent pas de fasciner. Ces incroyables géoglyphes vus seulement depuis le ciel seraient vieux de près de 2000 ans, mais ce n’est seulement qu’en 1927 qu’elles furent découvertes par un archéologue du nom de Toribio Mejia Xespe.

De nombreux spécialistes se sont penchés sur la question ces dernières années, tant l’ancienneté et la particularité des lignes de Nazca fascinent.  Quant à l’explication du mystère, chacun y va de son hypothèse. Celles-ci allant du calendrier astronomique, à un quelconque lien avec les… extraterrestres !

Mais alors, qui donc a bien pu tracer ces lignes, de quelle facon et surtout dans quel but ?

Nous allons tenter de vous donner des pistes pour résoudre cette énigme à l’aide d’un tour d’horizon des principales théories existantes à ce jour. Quelle est la plus plausible ? De longues minutes de réflexion en perspective vous attendent !

L’hypothèse astronomique

Commençons avec Paul Kosok, le tout premier scientifique ayant réellement étudié le site. Durant ses recherches, il remarque que lors du solstice d’été, les rayons du soleil couchant étaient parallèles à certaines des lignes. Pour lui, il ne fait alors plus de doute, les lignes de Nazca serait le plus grand livre d’astronomie du monde.

Pour lui, les lignes servaient donc à repérer les saisons, et les autres lignes pour les dates.

Théorie qui est par la suite, reprise par Maria Reiche, une mathématicienne allemande. Pour elle, représentent un calendrier astrologique afin de diriger l’agriculture et pour organiser les activités religieuses. Elle développe aussi parallèlement l’option selon laquelle les dessins au sol correspondraient à des constellations, bien que cette théorie fasse l’objet de sérieuses mises en doute.

L’hypothèse extraterrestre

Parmi les hypothèses les plus extraordinaires, la palme d’or revient sans doute à celle d’Erik Von Daniken. C’est dans son best seller Chariots of The Gods publié en 1968 qu’il dévoile ce qu’il est pense être l’explication à ce mystère. Selon lui, l’ensemble de ces figures géométriques seraient des pistes d’atterrissages pour des vaisseaux spatiaux de type extraterrestre, ou bien, un message leur étant destiné.

D’après son hypothèse, les bandes sont des balises destinées à guider ces incroyables engins depuis le ciel. Les premières lignes ayant été tracées  par les extraterrestres eux-mêmes, et les suivantes par les indigènes qui désiraient recevoir à nouveau la visite de ces êtres venus d’ailleurs. Cependant sa théorie resterait très controversée et critiquée puisqu’elle ne s’appuie que sur son intuition.

Maria Reiche lui aurait même rétorqué que ces « pistes atterrissages » n’ayant plus de pierres, il est étrange que l’on ne trouve aucune trace ces supposés vaisseaux, car ceux-ci auraient du laisser une trace aux vues des caractéristiques du site.

Enfin, cette théorie bien qu’intéressante dans son genre, n’explique en rien la présence des figures d’animaux sur le site.

L’hypothèse religieuse

C’est celle qui est la plus fréquemment citée. Elle provient de Tony Morrison, un explorateur anglais. En faisant des recherches sur les vieilles coutumes populaires andines, Morrison a découvert une tradition de sanctuaires reliés par des voies droites. Les fidèles se déplaceraient de sanctuaire en sanctuaire en priant et en méditant. Morrison pense que les lignes à Nazca étaient ainsi faites dans ce but et à grande échelle. Cette hypothèse fut rapidement écartée, car rapprelons-le, il était impossible, sans voler à hauteur suffisante, d’observer ces lignes étranges… alors quelle coutume religieuse aurait donc pu prévoir la création de lignes longues de plusieurs kilomètres, qu’on ne pouvait observer d’aucune position, et donc n’étant pas utile à la pratique de la croyance?

L’hypothèse du calendrier

Cette théorie est simple, l’intrument de visée est orienté entre un point et la position du lever ou du coucher d’un astre à une date donnée. La superposition des lignes expliquerait donc ainsi le fait que chacune d’entre elles, correspond à un point de l’horizon pour lequel on voudrait déterminer la signification astronomique ainsi que sa date. Des dates précises ont ainsi été mises en évidence sur la plaine de Nazca comme le lever et le coucher du soleil lors des solstices d’été et d’hiver (22 mars et 22 décembre) ainsi que lors des équinoxes (22 mars et 22 septembre). De ce fait,ces dates semblent donc fixer un calendrier sur lequel apparaissent des périodes intermédiaires, comme par exemple la date du 6 mai marquant le début de la récolte dans cette région des Andes.

Aucune des théories citées ci-dessus n’a jamais été prouvée et validée. Le mystère demeure entier !

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L’un des plus grands festivals du Pérou

Puka Nina vous propose cette semaine de découvrir la Fiesta de la Candelaria de Puno.

Puno

Carrefour d’échanges entre le Pérou et la Bolivie, la ville de Puno est principalement connue pour être le point de départ du Lac Titicaca. Accessible en transport notamment depuis La Paz et Cusco, elle est la deuxieme ville touristique du Pérou.
En plus de la Fiesta de la Candelaria, Puno est aussi reputée pour être la capitale folklorique du pays : elle compte près de 300 danses traditionnelles et célèbre bon nombre de fêtes religieuses tout au long de l’année.

La Virgen de la Candelaria

Chaque année à Puno, durant la première quinzaine de février, les Puneños et touristes fêtent avec ferveur la Fiesta de la Candelaria (littéralement fête de la Chandeleur). La manifestation culturelle est même inscrite depuis 2014 sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
C’est l’une des manifestations religieuses et culturelles les plus importantes du continent latino-américain. La Vierge, connue sous le nom de Mamacha Candelaria, est la Sainte Patronne de la ville.
Les festivités de la Vierge de la Chandeleur symbolisent bien la diversité culturelle qui constitue aujourd’hui l’identité andine, dans laquelle se mélangent croyances ancestrales et culte du catholicisme.

Le déroulement de la fete

La Fiesta de la Candelaria commence au début du mois de février par la célébration d’une messe à l’aube suivie d’une cérémonie ancienne de purification. Le lendemain, la célébration d’un acte liturgique précède la procession religieuse au cours de laquelle une image de la Vierge est transportée dans les rues de la ville, accompagnée de musique et de danses traditionnelles. La fête se poursuit avec deux concours qui attirent près de 200 groupes réunissant 40 000 danseurs et musiciens de toute la région, appartenant aux groupes ethniques Quechua et Aymara.

Les célébrations en l’honneur de la Vierge de la Chandeleur peuvent être observées par des milliers de visiteurs dans l’enceinte du « Colosse de pierre », du stade Torres Belón de Puno.

Cette année, les festivités auront lieu du 1 au 14 février.

Voici la vidéo de l’édition de l’an dernier, retransmise en direct a la télévision peruvienne

https://www.youtube.com/watch?v=CW_XbydtbhI

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