Charte et engagement
valeurs humaines et environnementales

La fondation de notre Agence de Voyage et Opérateur de Tourisme ne s’est pas résumé à la simple signature de la Constitution chez le notaire.
Ayant déjà de nombreuses années d’expérience dans le tourisme en tant que guides et accompagnateurs, nous savions de quoi il en retournait. Nous nous sommes donc d’abord posé autour d’une table avec un papier pour tenter de cerner ce que nous voulions être, pourquoi et comment faire voyager nos clients.
Nous en sommes arrivés très vite à une conclusion, il nous fallait mettre en relief l’importance qu’avait pour nous la mise en avant de nos valeurs humaines et environnementales.

Valeurs humaines et environnementales

notre identité

Le respect est le fondement principal de notre structure :

  • Respect envers vous
  • Respect envers les populations locales
  • Respect envers l’environnement

Son goût de la culture et son amour pour notre planète, c’est ce que l’équipe de Puka Nina veut vous faire connaître et partager.

Voyager…

…un rêve qui se respecte

Bref, un voyage Puka Nina se veut un voyage hors des itinéraires de masses, autant que possible, bien qu’il soit évident qu’à certains endroits, éviter le tourisme de masse sera chose ardue… surtout dans les centres touristiques incontournables comme le Machupicchu, par exemple. Nous préférons en effet les petits groupes, de six à douze personnes, essayant d’éviter le plus possible les effets négatifs du tourisme de masse. Et quand il s’agit de gérer des grands groupes, nous tenons à l’acceptation de la part des participants au respect inconditionnel de notre vision des voyages.

Il ne s’agit donc pas de voyager en tant que colons ou de voyeurs mais de rechercher la découverte culturelle et le respect des peuples. Nous devons tous participer, agents de voyage et touristes, à freiner l’impact négatif du tourisme qui, malheureusement a fait déjà tant de dégâts dans le pays, beaucoup à cause d’agents de voyages et nombre de guides non conscients du pouvoir de dégradation d’un tourisme mal géré.

Respect des populations locales

minimiser l’impact sur les populations

Il faut avoir conscience du fait que tout observateur déforme l’objet observé… Il est donc impératif que votre observation déforme le moins possible l’objet observé, c’est à dire le pays et ses habitants. Il faut donc faire en sorte que les petits gestes que nous faisons n’aient pas de conséquences négatives sur les habitants… en un mot, que ces gestes n’abîment pas le peuple natif. Donner de l’argent gratuitement est à proscrire… l’argent abîme les peuples… C’est un manque de respect que de penser que ces peuples ont besoin qu’on leur donne de l’argent sans service rendu. En donnant de l’argent, on en fait des mendiants, on les humilie, on les infériorise…

Donner des bonbons aux enfants est à proscrire… Imaginez cinquante touristes passant tous les jours par le même endroit, donnant des bonbons à tous les enfants… imaginez maintenant la dentition des ces mêmes enfants dix ans plus tard, une fois devenus adultes… tous ces touristes, repasseront-ils par là pour réparer les dégâts?…

Donner de l’argent en l’échange d’une photo a des conséquences alarmantes… les indigènes en habits typiques ne pensent qu’à promener leur enfant en bas âge et ne l’envoient pas à l’école…

L’argent donné sans réfléchir est loin de résoudre les problèmes quotidiens, bien au contraire, il les aggrave…

Un tourisme le plus équitable possible

un tourisme participatif

Notre vision part de l’idée d’un tourisme équitable et positif… Essayant de tenir compte le moins possible des notions de rentabilité et de concurrence, il devient pour nous vital de vouloir payer un tarif juste tant à nos guides qu’à nos prestataires (hôtels, transporteurs, maisons d’hôtes, etc.), car le respect des populations passe aussi par une négation de l’exploitation des peuples. Ceci est fondamental et c’est ce qu’on oublie souvent lorsqu’on achète un voyage « à petit prix », ce petit prix se répercute forcément sur la condition de vie des habitants qui vont nous accueillir…

Par extension, un transporteur auquel on paye un tarif inférieur au seuil de rentabilité est un transporteur qui n’aura pas les fonds nécessaires pour réaliser la maintenance de son ou ses véhicules, mettant ainsi en danger la sécurité des voyageurs et de tierces personnes. Les conséquences au niveau du milieu ambiant sont bien évidemment liées au mauvais entretien des véhicules… Des prestataires de transport payés au lance pierre auront évidemment des chauffeurs peu qualifiés… Aussi un guide mal payé est par là-même un guide non qualifié… un hôtel ou une maison d’hôtes mal payés sont voués à l’échec.

À notre sens, le tourisme doit être positif pour les voyageurs mais aussi pour les habitants du pays. Eux aussi ont  le droit de participer à un tourisme juste et équitable.

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