La création de notre agence de voyage et opérateur de tourisme ne s’est pas résumée à la simple signature d’une charte éthique chez un notaire.
Fortes de nombreuses années d’expérience dans le tourisme, en tant que guides et accompagnateurs, nos équipes connaissaient déjà la réalité du terrain. Avant même de définir une structure, nous nous sommes donc assis autour d’une table, avec un simple papier, pour réfléchir à l’essentiel :
qui nous voulions être, pourquoi nous faisions ce métier, et comment nous souhaitions faire voyager nos clients.
Très rapidement, une évidence s’est imposée : il nous fallait mettre au cœur de notre démarche l’importance des valeurs humaines et environnementales.
Un voyage avec Puka Nina se veut, autant que possible, un voyage hors des itinéraires de masse.
Nous sommes toutefois conscients qu’à certains endroits emblématiques, éviter totalement le tourisme de masse est difficile, voire impossible. C’est notamment le cas de sites incontournables comme le Machupicchu.
C’est pourquoi nous privilégions les petits groupes, généralement de six à douze personnes, afin de limiter l’impact négatif du tourisme.
Lorsque l’organisation de groupes plus importants est nécessaire, nous demandons à chaque participant une adhésion claire et assumée à notre vision du voyage.
Il ne s’agit pas de voyager en conquérants ou en spectateurs passifs, mais de rechercher la découverte culturelle, le respect des peuples et des lieux visités.
Nous estimons que chacun a un rôle à jouer — agences de voyage comme voyageurs — pour freiner les dérives d’un tourisme mal encadré, dont les effets ont déjà causé de nombreux dégâts dans le pays. Trop souvent, ces dérives sont le résultat de pratiques peu responsables, motivées par la recherche de prix toujours plus bas, au détriment des populations locales et de l’environnement.
Notre vision repose sur l’idée d’un tourisme équitable, participatif et positif, tant pour les voyageurs que pour les habitants des régions visitées.
Nous faisons le choix de privilégier des relations justes avec nos guides et nos prestataires (hébergements, transporteurs, maisons d’hôtes, etc.), en leur garantissant une rémunération équitable. Le respect des populations passe aussi par le refus de toute forme d’exploitation.
Un voyage proposé à un « petit prix » a toujours des conséquences :
il se répercute inévitablement sur les conditions de vie de ceux qui accueillent les voyageurs.
Par extension, un transporteur rémunéré en dessous de son seuil de rentabilité ne pourra assurer l’entretien correct de ses véhicules, mettant en danger la sécurité des voyageurs comme celle des populations locales.
Des prestataires sous-payés entraînent souvent un manque de formation, de qualification et de moyens, que ce soit pour les chauffeurs, les guides ou les hébergements.
À notre sens, le tourisme doit être bénéfique à tous :
aux voyageurs, bien sûr, mais aussi aux habitants du pays, qui ont pleinement le droit de participer à un tourisme respectueux, juste et durable.
Le respect est le fondement principal de notre structure :
Upload en cours...